C’est fait ; la Fédération Française de Surf a signé en début d’année un contrat de partenariat avec EUROSIMA, l’association regroupant les plus grandes marques de l’industrie du surf présentes en Europe.
L’objet (et le bénéficiaire) de ce protocole d’accord : Le Pôle France Surf basé au Lycée R. Cassin de Bayonne.
Jean-Luc ARASSUS, Président de la Fédération et François PAYOT, Président d’EUROSIMA, ont signé un contrat de partenariat basé sur le même principe que celui déjà signé entre EUROSIMA et L’association Française de Snowboard :chaque marque cotise au prorata du nombre de surfeurs qu’elle possède en formation au sein du Pôle France ; le montant de la cotisation varie selon l’importance de la marque.
On retrouve cette année parmi celles-ci (déjà adhérentes à l’EUROSIMA) : QUIKSILVER, RIP CURL, BILLABONG, ROXY, KANABEACH, GLOBE, ELECTRIC, QUIKSILVER EYEWEAR, VON ZIPPER, FCS, GORILLA GRIP, PUKAS, CHEVALIER, AL MERRICK, et BBG SURFBOARDS. Certaines marques adhérentes à EUROSIMA ne figurent pas ici car ne possédant pas de surfeurs au Pôle cette année, mais peuvent apparaître l’année prochaine à la faveur du nouveau recrutement. A l’inverse, d’autres marques soutiennent des surfeurs du Pôle, mais n’adhèrent pas à l’Association. Si elles ont la volonté de participer, elles devront avant toute chose s’affilier à l’EUROSIMA.
La visibilité des marques partenaires se fera par l’intermédiaire de cette news letter, par le site de la FFS, mais également apparaîtront sur les 2 minibus du Pôle qui sillonnent la côte Basque et sud Landes tout au long de l’année scolaire, voir plus loin à l’occasion de déplacement en stage ou sur les compétitions. Et bien sur, l’ensemble des marques seront associées à toutes les actions entreprises par le Pôle.
L’idée sous-jacente est de donner des moyens supplémentaires à l’organe de formation sportive de la FFS, afin de permettre l’épanouissement sportif et scolaire des meilleurs jeunes surfeurs et surfeuses français. Plus simplement : mettre en relation les compétences techniques et les moyens financiers. Cela dans un but simple : poursuivre l’émergence du surf français initiée depuis plusieurs années déjà, mais qui a vu sa concrétisation lors des derniers championnats du monde Jeunes,… Et associer ces corps " bien faits " à des têtes " bien pleines ".
C’est une vraie bonne nouvelle qui scelle le principe d’un rapprochement effectif entre le mouvement sportif et le monde de l’industrie du surf. Pour de nombreuses années nous l’espérons.
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